Dans un petit cabinet localisé en périphérie de plagnes, une acupunctrice pratiquait son art depuis plus de 10 années dans une discrétion absolue. Les murs en bois franc, l’odeur d’huiles fondamentales et le calme constant formaient l’écrin extraordinaire dans les séances journaliers. Jusqu’au quantième où, en plantant une aiguille au https://codycouyz.bloggerchest.com/34013963/la-la-première-pulsation